Dans un élan de bonté , j'ai eu envie de vous mettre le chapitre 1, bien que l'on m'a torturé pour que je ne le mette pas !!!
Chapitre I : Arrivé vers l'école !!
Comme chaque année, treize élus de races diverses recevaient une lettre les admettant au sein de Virano. Le jour de la rentée arriva l'un d'eux, l'élu verseau. Il arriva de par le chemin Sud menant à Virano, sa lettre d'admission qu'il ne se lassait de lire, à la main gauche, et, dans la main droite, la lanière lui permettant de porter son lourd barda bloqué entre ses omoplates.
La lettre disait ceci :
« Monsieur Néro Aranis, nous avons le privilège de vous annoncer que vous êtes admis à Virano pour une durée de trois ans. Si vous répondez positivement, nous vous prions de bien vouloir vous présentez sur les lieux à quatorze heures le cinq septembre (date humaine) de cette année. En cas de refus ou d'absence, votre place sera cédée. En espérant vous avoir bientôt parmi nous.
Le directeur, monsieur Movado »
Néro n'était pas un être ordinaire, on pourrait dire unique selon certain critères. Il faisait parti d'une race rare, celle des semi ange semi démon. Cette race était habituellement incomprise et rejeté alors imaginez bien son immense joie lorsqu'il appris que l'école la plus sévère, au niveau de l'admission, le priait de venir.
Néro lisait et relisait sur le chemin, sa lettre. Il se persuadait machinalement d'arriver à l'heure, il guettait le soleil entre deux lectures tout en courant. Soudain, ne regardant pas en face de lui, il se heurta à un panneau qui trônait près d'un carrefour indiquant :
« Bienvenue à Virano, l'école des treize ! À 1200 m, Suivre la direction ! »
Néro se releva, ramassa son barda ainsi que sa lettre trempée qu'il ôta d'une flaque d'eau. Il regarda les lettres s'effacer en soufflant :
« Ce n'est pas mon jour !
- C'est ce qu'ils disent tous, Gamin ! Mais t'en verra d'autres !»
Répondit une fluette petite voix se tenant derrière Néro qui se retourna pour voir qui lui parlait. Il scrutait les environs sans rien voir. Fatigué de chercher, il demanda :
« Qui est là ?
- Pathétique ! Tu n'es vraiment pas dégourdi pour un mec, Gamin ! Baisses les yeux ! Repris la voix. »
Il obéit et les baissa. Il vit une petite fille de dix à douze ans tout au plus, aux cheveux bruns et aux yeux bleus argentés vêtu d'une robe bleue surmontée d'un maillot blanc. Elle avait, accroché sur son dos, un katana plus grand qu'elle dans un fourreau couleur rouge et bleu.
« T'es toujours aussi peu réactif, Gamin ?
- Et toi, toujours aussi sarcastique avec ceux dont tu ignores le nom, Gamine ?
- Au moins, moi, je sais tenir une lettre ! Bref, je suis impolie, moi c'est Raya Lyo et toi, tu es... ?
- Néro Aranis ! Tu viens aussi à Virano?
- Bien sur que non, je viens pour la pêche aux thons !
- Ah...Répondit- il bêtement. »
Raya regarda Néro de manière à lui faire comprendre que ce qu'elle disait était ironique mais il n'eut aucune réaction :
« Toi et l'ironie, ça fait deux ! Souffla Raya, Bien sur que je vais à Virano !
- Excuses-moi ! Comme si je devais être au courant ! »
Raya commença à partir du côté de la direction indiqué par le panneau en lui criant au loin :
« On se reverra à l'école, Gamin ! »
Néro la regardait s'éloigner au loin, ne voyant que sa fine silhouette au bout de quelques secondes.
« On aurait du l'appeler Virano, l'école de l'étrange, pensait il, non, mais c'est vrai qu'est ce qui lui prend de m'agresser, on ne se connaît même pas »
Néro se retourna pour admirer le soleil et connaître l'heure lorsqu'il tomba nez à nez avec une autre fille :
« Bonjour, moi c'est Carole et vous ? »
Il était tombé nez à nez avec une si belle créature qu'il crut qu'elle fut sculptée par un ange. Il fit de nouveau tomber son barda qu'il venait de ramasser. Il s'égara dans ses yeux bleu azur, légèrement cachés par ses cheveux brun caressant ainsi son doux visage. Elle le fixait également, observant au plus profond de ses yeux verts, suivis de ses cheveux en pointes châtains qui s'hérissèrent en un instant avec le vent. Lui ne pu s'empêcher de s'égarer de temps à autre sur sa poitrine. Quelques secondes après, elle renouvela sa question et il répondit d'un trait :
« Moi, c'est Néro, Néro Aranis ! Enchanté ! »
Il ramassa de nouveau ses affaires sans quitter des yeux la belle demoiselle qui ajouta :
« Tu es un nouvel élève de Virano ?
- Oui, et toi ? »
Elle hocha la tête en ajoutant qu'ils devraient peut-être presser le pas. Néro approuva son initiative et ils se dirigèrent vers le domaine. Ils empruntèrent un sous-bois pour y arriver. Néro ne se lassa pas des pas léger de Carole, de son débardeur de soie azur et de sa jupe assortie dont le vent l'aidait à satisfaire son angle de vue. A la sortie du sous-bois, ils arrivèrent face à l'école. Virano était on ne peut plus imposante, il y avait a vue de nez treize ou quatorze étages, le lieu s'étendait en longueur sans que les deux élèves ne puissent distinguer le bout. Ils empruntèrent un pont transparent au dessus de la mer. Des sculptures l'ornaient de part et d'autre. C'était de belles statues au nombre de treize où chacune de ses femmes mi-nues avaient gravées sur leurs poitrines le signe du Zodiaque qui lui correspondaient.
- C'est tout simplement...
- Magnifique ! Finissait Néro.
Ils continuèrent leur route jusqu'à la porte principale. Elle aussi sculptée des douze signes du zodiaque.
Sur le palier de la porte, les deux élèves se retrouvèrent face à un type d'une corpulence assez musclé, habillé maillot de corps vert foncé et d'un pantacourt assortie. Il avait des cheveux courts verts vifs en pointes avec les yeux jaune vif et une tendance à siffler ses mots :
« Csss'esst pas trop tôt ! Grogna t-il
- Excusez-nous ! Nous sommes de nouveaux élèves ! Rétorqua Carole.
- Je sssais mais csss'esst pas une raisson valable ! Ajouta t-il en fixant Carole qui recula légèrement, apeurée. Puis il se mit à rire.
- Je n'arrive pas à y croire ! Csssette vieille ssssornette marssse encore ! Allez entrez, ils vous ss'attendent ! Ria t-il en ouvrant la porte massive d'une main.
- Merci, monsieur ! Rirent les deux élèves à leur tour.
- Hé ! Les gossssses ! Mon nom est Sssnailsss !
Ils entrèrent dans le hall d'entrée mais il n'y avait personne, ni panneau, ni la moindre indication sur l'endroit où ils devaient se rendre. De ce fait, ils empruntèrent, au hasard, les couloirs en courant mais très vite, essoufflés, ils se retrouvèrent de nouveau à l'entrée.
- On va être en retard ! Commença Néro
- Cette école est trop immense, on ne trouvera pas et on ne sera jamais à l'heure ! Paniqua Carole.
- Eh bien, Gamin ! La ponctualité et toi ça fait deux ! Railla Raya en tapant la tête de Néro avec le fourreau de son katana.
- Ah ! C'est toi ! Sais tu où nous sommes convoqués ?
- Oui, suivez-moi ! Et posez vos affaires là, le surveillant m'a dit tout à l'heure qu'il allait s'en occuper !
Ils commencèrent à se diriger vers la salle à droite de l'entrée. Carole prit les devants lorsqu'elle aperçut les panneaux d'indication. Pendant ce temps, Raya pris le bras de Néro pour chuchoter à son oreille.
« J'ai vu les premiers arrivés pendant que t'étais perdu et faut bien avouer qu'à côté de toi, ces types sont des Dieux ! Et ... tous un peu bizarre !
- Arrête de confondre avec toi ! Rit Néro.
- Je suis sérieuse, ces personnes ne semblent pas vouloir faire de cadeaux ! Continua Raya.
- On est élèves, pas des tueurs ! Rétorqua Néro.
- Oui, oui ! Au faite, fait attention avec ta nouvelle copine ! Ajouta Raya tout bas.
- Pourquoi parles tu de toi à la troisième personne ? Continua
Néro dans un élan de fou rire.
- Tu ne sais pas t'arrêter, Gamin ! Je parle d'elle ! Je la sens... différente ! Dit elle à voix basse.
- Ne serais tu pas plutôt jalouse ?
- Moi, jalouse !?! Décidément, t'as tout à apprendre de moi, Gamin !
- Pourquoi tu m'appelles « Gamin », j'ai un nom je te rappelle ! D'ailleurs, c'est plutôt toi la gamine, mini-moi ! »
Raya resta silencieuse un instant puis elle reprit simplement.
« Je suis plus mature que toi, Néro !
- Tu voulais plutôt dire « petite » !
- Au faites, quel âge as-tu ?
- Moi, j'ai seize ans, pourquoi ?
- Eh bien, j'en ai dix-sept,
- Non, tu plaisantes !
Raya sourit et s'en alla vers une salle plus loin où Carole et Néro rentrèrent peu après. La salle était assez vaste, vide de tous meubles exceptés d'une table large où neuf personnes y étaient assises, d'un âge à priori adulte, d'âge divers. En plus d'eux, adossés au mur ou regardant à la fenêtre, en groupe ou seul, d'autres élèves déjà sur place attendaient les derniers retardataires. L'un d'eux, adossés au mur de droite souffla de façon abusive en hurlant : « C'est pas trop tôt ! ». Les autres élèves marmonnaient entre eux en pointant leur regard sur Carole et Néro qui avancèrent jusqu'au milieu de la salle .Un type qui avait pris place au milieu de la table se leva. Il était blond, taille de cheveux mi-court, les yeux rouges aux oreilles pointues (deux caractéristiques des créatures infernales) .Il s'avançait d'un pas lent vers les élèves dans son ensemble noir : chemise, pantalon et manteau long ouvert.
Il regarda à gauche puis à droite en sortant un léger sourire. Ses yeux rouges devinrent bleus puis il ajouta :
- Parfait ! On peut enfin commencer. Mon nom est Movado, directeur vampire de Virano ! Tout d'abord, je tiens à vous exprimer à toutes, et à tous, mes félicitations ainsi que la bienvenue dans l'école ! Vous êtes ici parce que vous êtes les meilleurs de votre génération et que nous tenons à vous former et à vous instruire dans les meilleures conditions afin que vous exploitiez vos capacités à leur maximum ! Vous constaterez, ou avez déjà constaté, que nous sommes dans le seul lieu qui ne fait pas la distinction d'une race à une autre ! Tel que vous me voyez, j'étais élève, tous comme vous, accepté que je fasse partie des enfers ou du paradis, de la forêt ou d'un volcan, peu importe, tous sont admis en ce lieu à la croisée des dimensions !
- Quel beau discours, murmura le gars à la remarque désobligeante à un autre élève qui étouffa un rire.
- Un souci, M. Cendracier ! Rugit Movado en le fixant de ses yeux rouges.
Zéhyr Cendracier était un chevalier du chaos. Du haut de ses deux mètres quinze et de sa forte musculature, il restait fidèle à son caractère démoniaque : puissance et domination avant tout. Son visage à lui seul inspirait peur, mort et désolation. Ses longs cheveux noirs de jet serpentaient jusqu'au milieu de ses omoplates.
Ses yeux rouges étaient de flammes. Ses oreilles en pointes sortaient au travers de ses cheveux. Une boucle d'oreille de jade était suspendue à son oreille gauche. Il portait une armure fine moulant son corps, un pantalon assorti et des bottes noires. Sur son dos, un énorme fourreau abritait son épée qui faisait les trois quarts de sa taille en longueur et placé légèrement en biais pour ne pas entraver ses mouvements.
- Dites moi, M. Cendracier, vous qui aimez tant le combat, pourquoi ne pas faire une démonstration amicale ? »
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Alors ce premier chapitre ?
Qu'en pensez vous ? Vos impression pour la suite ?
Qui sera l'adversaire de Zéhyr ? Quelle sera l'isssu du combat ?